La minute geek !

avril 17, 2016



Bonjour, gentil aventurier d’internet !

Et bien oui, j’ai totalement pompé l’idée à ma chère et tendre, et alors ? Après tout, avoir deux points de vue différents sur cette machine à fric sensationnelle que sont les films de super-héros est plutôt intéressant, et vous n’en serez que plus inspirés ! Si c’est pas franchement cool, ça, je vois pas ce qu’on peut faire de plus.

Faire un top 5 est sérieusement très compliqué pour moi, éternelle ado totalement fan des films du genre qui tombe amoureuse de chaque super ou vilain qui croise sa route. Cependant, pour vos beaux yeux de biche, je saurai faire face à ce cruel dilemme, et voilà donc ce que je peux vous offrir.

Ah et oui, au fait : cet article est fait en mars 2016, avant les 15000 sorties de films prévues pour l’année, alors cet liste est surement vouée à subir des changements.






#1 DEADPOOL
dit tête de couille

Alors que je vous écris, la figurine de cet anti-héros brassé à toutes les substances les plus étranges de la création me nargue, depuis la bibliothèque, et je vous avoue que ça m’émoustille assez. Parce que, malgré sa peau fripée et son sex appeal devenu tout relatif, cet homme est une pure merveille que Tim Miller nous a servie sur un putain de plateau d’argent.

Deadpool, pour les incultes qui ne sont pas allés au ciné ces derniers mois, c’est l’histoire d’un gars, ancien militaire devenu mercenaire, à l’humour excessivement noir et délicieux, qui développe un cancer. Voilà voilà. Repéré pour subir une expérience cheloue (si quelqu’un sait comment écrire un article qui se tient sans spoiler, veuillez me contacter, merci), il se transforme finalement en cet anti-héros avide de vengeance (parce que, bon, l’expérience est pas exactement ce qu’il avait prévu et que, surtout, bah il devient totalement imbaisable, selon ses dires), Deadpool, nom pompé sur un genre de pari géant entre mercenaires pour savoir qui crèvera en premier.

Mais en quoi ce film sort du lot ? Me diras-tu ! Et bien en tout, mon petit biquet. Deadpool n’est pas un super-héros, et je crois même que ça le vexerait si on le considérait comme tel. C’est un putain d’alien, voilà, une pépite dans l’univers lisse et conventionnel des films du genre ! A partir de là, et quand tu acceptes ça, tu te laisses gentiment flotter sur la rivière de l’humour noir obscur, de la vulgarité marrante, du mélange exquis entre univers comics, véritable quête d’un homme blessé, de l'autodérision délicieuse contre tous ces codes, et de l’adoration sans bornes pour une nouvelle légende.

Deadpool, c’est le premier non super-héros qu’on aime encore plus que les vrais gentils. Non parce que, bon, il est pas vraiment méchant, mais c’est pas le type que tu présentes à ta mère, quoi.
Pourtant on le suit dans son histoire, on le soutient même ! Ca se tient, c’est bon, c’est bien filmé, chaque dialogue est un délice finement étudié ! Et dans tout ce sérieux religieux des fans inconditionnels et de plus en plus nombreux des univers Marvel et DC (non, j’ai pas écrit Marvel en premier parce que je préfère, range ton arme), la salle bondée éclate de rire dès la troisième seconde, et ce jusqu’au post générique.

D’ailleurs, petite aparté :
VOUS ALLEZ ARRETER DE VOUS CASSER AVANT LA FIN DU GENERIQUE, OUI ? VOUS ALLEZ LE COMPRENDRE QUAND QU’IL Y A UN TRUC APRES, BORDEL ?
Fin de l’aparté.

Découvert du grand public dans X-Men, les origines, ce personnage est le meilleur, à mes yeux, et Ryan Reynolds (jetelèchelepectoralRyan) est véritablement son incarnation vivante.
Onze ans d’un travail de titans pour le sortir sur grand écran, ça valait largement le coup, merci.






#2 X-Men Origins
Wolverine

Quelle transition, bordel, c’est parfait.

Vous allez vite le remarquer, j’ai un faible pour les hommes perdus en pleine quête identitaire et retour aux sources, sur fond de choix cornélien, de bataille chevaleresque, tout ça, tavu. Alors forcément, Wolverine a sa place de choix dans ce classement.

Oui, je dois vous l’avouer, il reste mon chouchou mutant, débordant de testostérone et de muscles et de tout un tas de sex appeal et… Raaah… Wolvy, fais-moi rugir comme une bête sauvage !
Non, bon, arrêtons de déconner deux minutes. De la série X-Men, en étroite compétition avec l’affrontement final, le spin off sur le pourquoi du comment de l’histoire de Logan est, à mes yeux, le plus haletant des opus. Chaque détail est d’une importance capitale, l’univers du comic transpire à chaque seconde, et on (re)découvre des mutants excessivement badass et trop oubliés (Deadpool ma couille, mon amour, always and forever).

Et puis, sans déconner, ça fait du BIEN de voir Logan affronter ses vrais démons, de vrais méchants bien costauds et siphonés qui nous font comprendre plus encore à quel point, au fond, Wolvy est un gros nounours en guimauve qui se bat pour la justice de la life, quoi. On n’a plus affaire à une espèce de monstre grommelant et jamais content, sous l’emprise d’une télépathe psychotique, qui porte l’école de Xavier toute entière sur ses épaules musclées.

Wolverine a une histoire, passionnante et pas hyper joyeuse hein, on va pas se mentir, mais on l’aime encore plus, on le suit dans sa quête de vengeance, limite on traverserait l’écran pour mettre une pichenette sur l’oreille droite de Victor en lui gueulant « coucouche panier, saleté ! ». Voilà. C’est absolument pas une critique constructive, mais t’as qu’à le regarder et en faire une, si t’es pas content ! Non mais, j’te jure.






#3 I R O N M A N 3


Pour la bande originaleMerci, suivant.

Comment ça c’est pas assez construit ? Bon, ok. Faites chier, hein.
Sérieusement, les BO des Iron Man sont une bulle de bonheur qui te font péter des frissons dès les premières secondes, qui te font remuer du popotin et kiffer, grave. Quand les premières notes de Blue résonnent à l’arrivée du logo Marvel et qu’un souffle te parcoure, qu’un nœud s’installe dans le creux de ton ventre, tu sais que t’es face à, une fois encore, un truc magnifique.

Mais pourquoi le troisième opus ? Et bien, pour être tout à fait honnête, je n’ai pas du tout apprécié le deuxième (thug liiife), et j’ai préféré le troisième au premier. Je sais pas, ça m’a fait du bien de voir Tony Stark, the milliardaire à la vie indécemment parfaite, se prendre une bonne grosse claque dans la tronche parce qu’il s’est un peu trop pris pour un mariole. J’ai aimé le voir souffrir, réaliser que sa vie dépend bien plus des autres que de lui-même et qu’il n’est pas, à proprement parler, un véritable super-héros.

Sa force c’est son intelligence, ses connaissances, et l’amour d’un entourage proche et protecteur, et c’est beau bordel, c’est ça la vie, high five mon frère.

Bon, ça lui servira pas longtemps de leçon, à Starkouille, il aime les conflits et foutre dans la merde la planète toute entière, mais cet opus est coolissime, une pointe tordu, à peine oppressant, et le meilleur de la saga, pour moi.






#4 LES INDESTRUCTIBLES



Ah si, si, j’ai le droit, m’emmerdez pas, c’est mon top, c’est ma vie, tu me connais pas, ok ?

Allez, faites pas genre, votre âme d’enfant a fait s’étirer un bon gros sourire niais sur vos visages fatigués par la vie, et ça fait du bien, non ?

Parce que ouais, ce long métrage qui est CERTES un dessin animé, c’est la vie. C’est fou, c’est badass, ça a éveillé en chacun des enfants que nous étions un amour inconditionnel pour les superhéros et leur vie pas toujours facile et surtout, surtout, ça nous a prouvé qu’avec une bonne dose de balls et de courage, on peut toujours avoir une vie dont on veut vraiment.

La magie Disney.

On attend tous la suite comme des cons depuis dix ans, elle arrive EN 2019 BORDEL (on sera presque tous trentenaire mais whatever, on sera dans les salles avec nos cartes Pokemon et nos Gameboys Color, parce qu’on vous emmerde, les jeunes), et c’est la bonne nouvelle de la décennie !

Voilà, en vrai j’ai pas grand-chose à dire, à part que TOUT est bon là-dedans, et que la scène de Frozone qui cherche son costume méritait un putain d’oscar, ouais, rien que ça.
Et euh ouais, au fait : la Taupe, à la fin, on est d’accord que c’est le même type taré que dans Atlantide ? Oui, non ? Allez, on va revoir ses classiques et on répond dans les commentaires.





#5 THOR


Pour être tout-à-fait honnête, je ne connaissais pratiquement rien de Thor avant le film de Branagh (bouuuuh, nulle, rhabille-toi tête de flan !), à part le fait qu’il soit un genre de dieu Viking bien testostéroné.
Et puis… Le coup de foudre, la culotte humide, j’ai failli donner le préavis de mon appart pour aller m’installer sur Asgard. Je suis très –trop- fan des univers absolument fantastiques, de la magie, des légendes, des mythes et toutes ces conneries, des mondes d’ailleurs, lointains, dont on ne connait rien et qui, pourtant, nous surpassent indéniablement (amis poètes…).

Thor c’est le mec un peu (beaucoup) con, l’ado bien viril qui veut grimper sur le trône après son père, Odin, mais qui n’est en fait pas assez malin pour ne pas faire la bonne grosse boulette qui va mener à son exil. Aaah… Les blonds.

J’ai un coup de cœur particulier pour le duo Hemsworth/Hiddleston qui, je trouve, se complète parfaitement, et pour leurs personnages dont l’histoire et la relation est le nœud véritable de la trame du film.
Oui parce que, pour être vraiment très honnête, et bien qu’elle soit cool, je m’en tamponne le coquillard de Jane Foster. Voilà, il fallait le dire, c’est beau, sans elle il se serait fait cramer la gueule et n’aurait jamais récupéré le marteau, mais le vrai drame c’est le conflit entre Loki et Thor. POINT BARRE, OK ?

J’attends terriblement du troisième opus, je l’avoue, je veux du 100% Thor ailleurs que sur Terre, un truc plus sombre, quelque chose qui mette, aussi, en avant le jeu d’acteur de C. Hemsworth et pas que sa belle gueule. AMI REALISATEUR SI TU ME LIS, HEIN.
Sinon, si vous ne l’avez pas encore vu, et bien sachez que Heimdall le sait, qu’il va vous envoyer le Bifrost pile sur le coin de la tronche, et que vous allez le sentir passer. Vous êtes prévenus.






Allez, salut !




You Might Also Like

0 commentaires

i n s t a g r a m | m a d l e e n

p o p u l a r • p o s t s

i n s t a g r a m | m a y l i s