Hello bande de vous ! Après une période de canicule des plus pénibles, on retrouve un peu de fraîcheur et, malheureusement, la pluie s'est invitée au programme. Vous me direz, on est jamais content. Et bien si, après des longues journées hivernales et pluvieuses, j'accepte à bras ouverts les fortes chaleurs, aussi pénibles soient-elles. Et puis l'été est synonyme de fare niente non ? Idéal pour passer ses journée à faire tout ce qu'on a pas le temps de faire le restant de l'année. On flâne, on mange notre poids en glace et on prend de jolies couleurs pour se la péter en Septembre. Non ?
Je suis terriblement excitée à l’idée de partager avec toi cet article. Tu connais mon amour tout particulier pour la culture geek et tout ce qui l’entoure, pas vrai ? Et bien ça y est, enfin, on se lance. Après trois ans d’arpentage (ranafoutre) de ses allées, d’une admiration toujours plus grande pour lui, d’une envie irrépressible de mettre des mots sur ce qu’il me fait ressentir, je te parle enfin du Bordeaux Geek Festival.
Ah ouais, ça en jette.
Oh oui, je te vois arriver. Tu te dis qu’après tout, qui suis-je pour te pondre un avis objectif et constructif sur un festival tourné vers la pop culture et que, d’abord, qu’est-ce que j’y connais moi en culture geek ? Tu peux avoir raison, mais là quand même tu me donnes envie de te mordiller le nez. Etre geek aujourd’hui veut tout et rien dire et l’on va s’accorder ensemble sur une définition commune, afin de pouvoir faire ce bout de chemin, main dans la main, sans bévue aucune : je fais bien ce que je veux et je te raconte ce que je veux. Non mais, oh !
En vrai, le geek est ce gentil bonhomme qui a pour passion et hobbit (bwahah) des domaines assez précis autour des nouvelles technologies, des cultures de l’imaginaire, de la science, etc. Je suis donc cette chose étrange. Toi aussi, sans doute.
Avant de se lancer, disclamer bien utile pour les rageux : ni Madleen ni moi n’avons été invitées au BGF. Ni bracelet presse, ni autre, aucun avantage et il n’y a aucun partenariat.
J’aime ce festival et pi c’est marre !
J’aime ce festival et pi c’est marre !
Festival geek dans sa forme la plus pure ! Le BGF réunit absolument tous les domaines d’intérêt que l’on peut retrouver dans cette grande famille. Jeux vidéos (récents et vintage, amateur ou de compétition), mangas, comics, art, science, nouvelles technologies, films, séries, cosplays, jeux, sports, nourriture, musique ! Tout, vous dis-je !
Le BGF c’est des espaces de plus en plus grands pour que chacun puisse exprimer son art, sa passion. C’est des surprises à chaque coin d’allée. C’est une horde de zombies qui s’aventure près de leçons pour devenir un parfait Jedi. C’est un tournoi de Counter Strike juste après une compet’ de Just Dance. C’est des conférences sensationnelles sur des sujets tellement précis que t’en ressort con. C’est une ambiance, une communauté, des gens bizarres mais ensemble. C’est la mise en lumière de personnes qui méritent de l’être.
C’est aussi quelques petits couacs organisationnels. Parce que sinon, ça ne serait pas un festival.
Quand tu entres dans le BGF, tu pénètres immédiatement dans un autre monde. Logé dans l’un des halls du parc exposition, il te balance en pleine tête une ambiance hors normes. Il y a d’abord des dizaines d’ordinateurs, de jeux vidéos en tous genres, récents ou plus anciens. Voire même très, très anciens (big up aux vieux). Gare à la petite larmichette qui va poindre quand tu vas te retrouver avec la manette de Sega entre les mains.
Tu vas faire face, aussi, à un groupe d’ados surexcités dans des costumes que tu ne reconnaîtras pas forcément, en train de s’enjailler sur un jeu qui donne un air des plus cons : Just Dance. Mais la folie adolescente prend là toute sa beauté et ils vont te faire rire, ces gentils abrutis.
Pour les plus calmes et aux faits des dernières technologies, on retrouve les casques de réalité augmentée. Que moi ça me fait peur. Très peur. Guilis dans le ventre et tout. Du coup, tu peux aller jouer à Clash Royale (des combats contre tout le monde, tutuuuum), regarder des hyper pros se la donner sur des LOL, WOW, CS, TG (non, lui non, pardon), et tomber en admiration devant ces rois de la gâchette virtuelle.
Et puis bam ! Le Moyen-Âge. Parce que la culture geek prend ses sources dans tout, partout, de tous âges et de toutes cultures, les fanatiques du roi Arthur vont absolument kiffer leur séjour. En plus, tu risques de croiser Mônsieur Brice Fournier, aka Kadoc le débile de Kaamelott. Mon pantalon en est encore mouillé.
Tu rencontreras ensuite des vrais Jedi. Oui, des vrais. Un problème ? Un coup de sabre ? Fais gaffe, je sais pas encore quel côté de la force je vais choisir. Cette année, 40 ans de Star Wars oblige, la saga était à l’honneur et ce de la plus belle des manières. Cosplays au top, stand incroyable, conférences de FOU.
Il y a ensuite l’espace jeux de société, que je trouve super bien pensé. De grandes tables conviviales pour un moment de détente autour d’un bon jeu. Concept approved. Pour les plus geeks d’entre vous : je sors mon tampon Fabuloso.
La scène principale, qui accueille pléiade de jeux, de concerts, de spectacles, défilés, remises de prix, etc. C’est le regroupement central du festival.
Juste à côté, nos amis les zombies et les gentils gens qui les dézinguent pour nous. Nos fans d’Airsoft ont une partie dédiée et font découvrir au reste d’entre nous leur passion.
Juste à côté, nos amis les zombies et les gentils gens qui les dézinguent pour nous. Nos fans d’Airsoft ont une partie dédiée et font découvrir au reste d’entre nous leur passion.
L’espace nouvelle technologie était DINGUE cette année ! On en apprend tous les jours, les exposants sont hyper calés et accueillants !
Un escape game, planqué dans un coin.
Et les toilettes. Moi et ma vessie de la taille d’un pois chiche les connaissons par cœur. Je peux te réciter les gravures sur les encadrements de porte, les affiches qui te disent que si tu vas manger dans un des restau de la foire expo et que tu racontes les avoir vues ici, ils t’offrent le café ! Va donc conter ton instant caca en plein milieu de la foire pour un petit kawa. C’est merveilleux.
Le moins bien de cet espace : de mon point de vue, l’organisation des différents stands peut être améliorée. L’impression donnée n’était pas la même l’année dernière et, si on ne s’ennuie jamais (ou alors tu es vraiment de très, très mauvaise foi et je te pichenette sur l’oreille droite), le tout peut parfois être très brouillon et bruyant. Comme dans tous les festivals et conventions, la chasse aux goodies est de mise et si certains stands sont au top, d’autres sont clairement de trop là où les artistes BD, comics et autres avaient une place plus légitime. La phobie du hand-spinner et ses quarante exposants (non, j’exagère pas, jamais, c’est pas mon genre) m’a frappée de plein fouet.
Le plus gros des moins biens, selon moi, est le manque d’informations claires quant à l’E-sport. Gradins, scène, écran géant, tout y est mais impossible de savoir quelle compétition avait lieu à quelle heure : manque de communication un peu dommage.
Le plus gros des moins biens, selon moi, est le manque d’informations claires quant à l’E-sport. Gradins, scène, écran géant, tout y est mais impossible de savoir quelle compétition avait lieu à quelle heure : manque de communication un peu dommage.
Les conférences sont la clé de tout bon festival ou de toute convention réussie. On s’attend à en prendre plein les yeux et à en apprendre des caisses sur des sujets passionnants. Le BGF ne déçoit pas à ce sujet. Si on exit les panels des grandes conventions, le festival bordelais préfère offrir des intervenants de qualité et terriblement calés sur leur sujet de prédilection. Le bôôônheur mes petites cailles.
Voici donc un résumé non exhaustif de ce que l’on a pu voir et des anecdotes entendues lors de ces quelques jours :
Voici donc un résumé non exhaustif de ce que l’on a pu voir et des anecdotes entendues lors de ces quelques jours :
• La science à l’origine de la science-fiction ? Natacha Vas-Deyres, professeur de l’université Montaigne et Franck Selsis, astrophysicien de folie (spécialiste du qualificatif, à votre service), nous ont appris pléïade d’anecdotes. Alors non seulement la science et la science-fiction sont en étroite collaboration, mais plus encore la science-fiction alimente les théories de l’impossible qui amènent parfois aux plus grandes des découvertes. Si monsieur Selsis nous a fait part des découvertes incroyables quant à des exoplanètes auxquelles il a participé, il nous a aussi confié qu’un écrivain avait été mandaté pour pondre une nouvelle en parallèle de la publication scientifique de la trouvaille. Voilà. Alors ben, moi, forcément, j’ai eu des idées. Exoplanètes, me voilà. Ah et ouais, au fait, le système de Tatooine dans Star Wars et ses deux étoiles… Ce nom est réellement utilisé pour les systèmes à deux étoiles. Vive les artistes.
• Les films cultes des années 80 par Yvan W. Laurence : le plus marquant lors de cette conférence a été de prendre conscience de l’évolution de culture que le monde a connu, sur tous les plans. Les jeunes générations trouvent en les anciennes des repères fascinants qu’elles s’emploient à reproduire quand ces dernières cherchaient à tout prix à voir plus loin, à s’élancer sans attendre dans un futur idéal. Ça remet en question énormément de choses. Mais le mieux du mieux, et c’est là que la culture geek prend tout son sens, a été les interventions d’un public hyper calé et un apprentissage des uns avec les autres. C’était beau, putain, j’en ai encore une petite larmichette.
• La direction artistique de mônsieur George Lucas. Cette conférence a été parfaite. Non seulement parce que les cosplayers Star Wars ont déboulé au milieu de la présentation pour que le conférencier puisse poser quelques explications quant aux exigences sur les costumes, mais aussi parce qu’on a eu droit à anecdotes sur anecdotes, making of des films et premiers dessins qui ont donné à la saga tout le relief qui lui est propre. Pour les plus intéressés, en vrac : la Falcon Millenium a dû être redesigné au dernier moment car trop ressemblant à un vaisseau d’une série ; Lucas avait trois tampons qu’il appliquait sur chaque croquis et chaque maquette : deep regrets (aka « va te pendre »), OK et fabuloso ; regardez Rogue One, en particulier le Speeder de Rey, et ensuite regardez le Speeder de Luke avec attention ; tout ce qui n’était pas utilisé dans un film est utilisé dans un autre ; Lucas utilisait trois grandes consignes dont l’une était Flip it ! : je vous invite à comparer une image d’un X Wings et d’un Naboo Starfighter. Vouala. Une enfant un matin de Noël.
Points négatifs : cha-leur. J’ai frôlé l’état liquide. A la décharge du BGF, ils n’ont pas eu le choix d’avoir des bâtiments en moins par rapport à l’année passée. Ceeeependant, ce me semble mes petits bulots qu’aller choper deux ou trois climatiseurs chez monsieur Kiloutou aurait pas creusé un vaste trou dans votre budget. Les tentes qui ont servi de salles de conférence auraient pu être fermées, les power point du coup beaucoup plus visibles et, surtout, on n’aurait pas manqué de tomber dans les vapes à chaque mouvement. Autre point négatif : les soucis techniques. Les gaaaars ! Des bugs de diaporama parce que tous les ordis n’ont pas la même version Office ? Ça la fout mal pour un festival geek qui présente certaines des technologies les plus à la pointe du moment, non ?
Le BGF est ponctué de tout un tas d’évènements qui sont tous à la fois originaux et qui mettent une bonne ambiance au sein du festival.
Il accueille des youtubers, principalement, pour des rencontres et des signatures. Si personnellement ça ne me fait pas plus frétiller que ça, les fans y trouvent leur compte et c’est le principal. Dans le même espace (une tente à l’extérieur), l’on pouvait se maraver la tronche à coup d’arcs géants et assister à des pilotages de drones. Enorme.
Les BGF Awards : un panel de trophées pour certains youtubers. Hyper original comme cérémonie, bonne découverte de certains jeunes talents. Le gros bémol, là, va pour un certain type surnommé Frigiel. Venir en tant que parrain et démonter sur scène, face public, le festival pour leur manque de budget et la chaleur est aussi inutile que stupide. V’la la grosse tête. Mais tu nous as bien fait marrer, c’est cool.
Les concours cosplay : les gens ont envoyé du très, très lourd cette année. Chapeau bas les artistes. Là encore, le partage des différentes cultures qui alimentent la grande famille geek prend tout son sens !
Les concours maquillage SX : très bonne idée, super découverte, mais les pauvres ! Quand on sait que la canicule frappe, il vaut mieux bouleverser le programme et les mettre au frais ! Cette chaleur aura foutu à mal tout le monde, les organisateurs les premiers, et sans elle le festival aurait eu une toute autre dimension.
Les jeux de Katia : merci madame, toujours un bon moment. On a encore rien gagné mais on ne lâchera pas l’affaire, que neni chère amie.
Les concerts : des groupes ont pu avoir accès à la scène centrale pour animer le festival entre deux « gros » évènements sur la scène central. On ne s’y est pas particulièrement attardées mais, d’après les applaudissements qui ont résonné dans tout le hall, certains ont plutôt bien kiffé.
Après trois ans de BGF, quelle synthèse ? C’est un festival qui monte en puissance et qui n’a absolument pas à rougir face à certaines grosses conventions. Oooh que oui je sais de quoi je cause, mon p’tit pote. Pour parler de manière très sûre, je vais faire un parallèle avec le Comic Con Paris que j’ai fait deux ans. Le prix du BGF reste super abordable, tout est fait pour que l’on puisse s’occuper plusieurs heures d’affilées et ce festival respecte véritablement la culture geek. Le Comic Con se veut machine à fric qui met un pognon fou dans quelques pseudos invités de marque qui finalement annulent, qui ne respecte pas le public et qui offre un espace trop restreint pour des stands plus hors sujet les uns que les autres.
Alors à tous ceux qui râlent cette année parce que trop petit, trop cher, trop tout et pas assez bien, je pense qu’il faut aussi savoir prendre un minimum de recul sur les choses, mes petits poussins. A tout vouloir moins cher, faudra pas vous plaindre d’avoir de la merde. Si le BGF avait pu avoir, cette année encore, un bâtiment annexe pour mettre le démesuré espace VIP et presse (oui, faut avouer que, quand même hein) et loger les salles de conférences dans de grandes pièces climatisées, on aurait tous léché la bouche des organisateurs. Ils se démènent, rien n’est parfait, mais ils apprendront de leurs erreurs. Namaste bordel de merde.
Pour conclure, je dirai que ce festival est on the top of the top en France et que ça ne pourra aller qu’en s’améliorant.
Le BGF revient pour une saison Winter en Décembre 2017 (scoop) et Animasia bénéficiera aussi du parc expo. Quand on vous dit qu’ils écoutent, alors, non mais !
Sur ce, je vous bisouille, et à très vite pour de nouvelles aventures.
Allez, salut !

Hello bande de vous ! Me voilà de retour après une petite absence, dernière ligne droite pour ma Licence oblige. Et pour ce comeback, je voulais un article sur une thématique encore jamais abordée sur notre blog : la mode. Bon, clairement, ce n’est pas la mode avec un grand M car je suis ni une fashionista dans l’âme, ni une blogueuse mode. A en jugé la galère éprouvée pendant mes séances shopping, je ne risque pas de prodiguer des conseils vestimentaires que je n’ai pas.
Une fois n'est pas coutume, nous voilà avec une très bonne adresse à vous proposer ! Nous n'avions jusque-là jamais posté sur nos resto / cafés coups de coeur, préférant attendre d'avoir non seulement une excellente adresse à vous présenter mais aussi de jolies photos d'illustration. Si vous nous suivez sur Instagram (@maylisvieira & @madisonornot) vous aurez peut-être remarqué que ma douce Maylis se rend chaque semaine à Toulouse pour la fac et dernièrement je me suis jointe à elle pour cet aller-retour. Pour l'occasion nous somme restée déjeuner là-bas et ça a vraiment valu le détour...
Salut à toi, gentil aventurier d’internet !
Ça y est. Le jour tant redouté est arrivé. Nous sommes les enfants des guerres d’Europe de l’Est, de l’avènement d’internet, de l’évolution folle des nouvelles technologies, du règne des jeux vidéo, de Disneyland, du traçage GPS, de l’ADN, de l’acid Jazz, de Hubble, du clonage, de Mandela, de l’Europe, des OGM, du grunge, des vrais dessins animés, des vraies comédies, du Hip-Hop, de Pokemon, de la coupe du Monde, de Everybody -yeaaah yeaah-, du Bigdil, de la fin de l’innocence.
Nous sommes les enfants des années 90. Nous sommes aujourd’hui des adultes nostalgiques.
Alors si toi, ou quelqu’un de ton entourage, pense que la vie c’était mieux avant et que ses dimanches manquent cruellement de l’éclat d’antan, je t’offre un Top 10 de ce que tout bon enfant des nineties devrait avoir. Question de survie.
Illustration : Forêt de sapins au chocolat par Chef Nini ♥
Hello ! Je sais pas pour vous mais l’excitation grimpe pour moi à mesure que Noël approche ! Il fait froid, les paquets sont emballés et la tenue de ski est prête, bien pliée dans notre valise ; que c’est grisant !
Mais aujourd’hui, je ne viens pas vous parler neige, ou cadeau mais bien table de Noël ! Si cette année, il n’est pas question pour Maylis et moi de nous pencher sur la question de la décoration de la table puisque nous ne serons pas à la maison, ça ne m’empêche pas de m’y intéresser et m’inspirer au maximum pour cette si jolie période !
Bon les gars, tout le monde s'est procuré son petit calendrier de l’Avent ? Parce que ça y est ! Dès demain nous serons en Décembre et à la fin du mois y’a le petit vieux qui passe dans les chaumières pour nous gâter (ou pas d’ailleurs…) !
Prenez-moi peut-être pour un ovni mais, à la base, je ne suis pas spécifiquement fan de Noël ! Attention, j’adore la période, la magie, l’esprit et le sapin hein ! Non c’est vraiment le moment même dont je ne suis pas fan, peut-être parce qu’en grandissant j’ai perdu l’insouciance, que j’ai été quelques fois déçue… je ne sais pas, sincèrement, mais y’a toujours un petit moment de la soirée du réveillon où j’ai un sacré coup de blues et, généralement, je n’ai jamais été d’une très bonne humeur pour le 25 ! Mais qu’à cela ne tienne, cette année je bouleverse les habitudes et je serai avec ma chérie pour notre tout premier Noël ! J’ai envie de dire ‘enfin’ ! Il était temps parce que Noël sans la personne qui partage votre vie, c’est pas du tout magique !
Ganache sur la bûche (pour l’occasion, ça sonne mieux que cerise sur le gâteau), les parents de Maylis nous emmène fêter ça à la montagne : yes ! Autant vous dire qu’on est terriblement impatientes de vivre ce premier réveillon enneigé : c'est ça la magie de Noël !
Prenez-moi peut-être pour un ovni mais, à la base, je ne suis pas spécifiquement fan de Noël ! Attention, j’adore la période, la magie, l’esprit et le sapin hein ! Non c’est vraiment le moment même dont je ne suis pas fan, peut-être parce qu’en grandissant j’ai perdu l’insouciance, que j’ai été quelques fois déçue… je ne sais pas, sincèrement, mais y’a toujours un petit moment de la soirée du réveillon où j’ai un sacré coup de blues et, généralement, je n’ai jamais été d’une très bonne humeur pour le 25 ! Mais qu’à cela ne tienne, cette année je bouleverse les habitudes et je serai avec ma chérie pour notre tout premier Noël ! J’ai envie de dire ‘enfin’ ! Il était temps parce que Noël sans la personne qui partage votre vie, c’est pas du tout magique !
Ganache sur la bûche (pour l’occasion, ça sonne mieux que cerise sur le gâteau), les parents de Maylis nous emmène fêter ça à la montagne : yes ! Autant vous dire qu’on est terriblement impatientes de vivre ce premier réveillon enneigé : c'est ça la magie de Noël !
Bonjour à toi, aventurier d’internet !
Noël approche à grands pas et avec lui la cavalcade tant magique que reloue des cadeaux. Il faut savoir satisfaire chacun, donner du bonheur, vendre du rêve, le tout sans faire LE faux pas qui va ruiner les prochaines célébrations sur au moins trois générations (« Tata Josie, celle qui m’a offert un tupperware Barbie pour mes 15 ans ? File-lui les huitres qu’on a ouvertes avant-hier »).
Alors, forcément, choisir la perle rare n’est chose aisée, vous en conviendrez. C’est ainsi que votre super-héroïne en chef, Bibi, déboule avec sa baguette magique (vous êtes dégueulasses) pour vous donner les quelques idées qui pourront sauver vos « samedi prise de tête » dans les allées bondées des grands magasins.
Vous l’aurez compris au titre, je vous propose ici une sélection de cadeaux « con-utiles » consacrée à mes congénères Geek. Passés d’une réputation de gros débilos associaux au titre émérite de ceux qui, pour de vrai, comprennent de quoi on cause quand il s’agit de culture Pop, les gentils Nerd s’assument et sont, il faut l’avouer, victimes d’un phénomène de mode témoigné par un nombre croissant de geekounets débutants.
Noël approche à grands pas et avec lui la cavalcade tant magique que reloue des cadeaux. Il faut savoir satisfaire chacun, donner du bonheur, vendre du rêve, le tout sans faire LE faux pas qui va ruiner les prochaines célébrations sur au moins trois générations (« Tata Josie, celle qui m’a offert un tupperware Barbie pour mes 15 ans ? File-lui les huitres qu’on a ouvertes avant-hier »).
Alors, forcément, choisir la perle rare n’est chose aisée, vous en conviendrez. C’est ainsi que votre super-héroïne en chef, Bibi, déboule avec sa baguette magique (vous êtes dégueulasses) pour vous donner les quelques idées qui pourront sauver vos « samedi prise de tête » dans les allées bondées des grands magasins.
Vous l’aurez compris au titre, je vous propose ici une sélection de cadeaux « con-utiles » consacrée à mes congénères Geek. Passés d’une réputation de gros débilos associaux au titre émérite de ceux qui, pour de vrai, comprennent de quoi on cause quand il s’agit de culture Pop, les gentils Nerd s’assument et sont, il faut l’avouer, victimes d’un phénomène de mode témoigné par un nombre croissant de geekounets débutants.
source photo ; Carnets Parisiens
Tic, tac, le temps passe et… Noël c’est dans un peu plus d'un mois ! Wouw, c’est aussi grisant que flippant ; parce que oui, concrètement, il ne nous reste que quelques semaines pour être au point sur les cadeaux !
Mais attention, il ne s’agit pas de stresser ici ! Non, bien au contraire : je vous présente ma petite sélection DIY bien tentants et ultra beaux pour la période de Noël ! Vous me direz, ça peut paraitre tôt et pourtant le temps passe vite et plus tôt on s'y prend, plus tôt le home sweet home sera prêt pour cette belle période. Certains de ces DIY sont simples, d’autres plus compliqués mais bon sang, ils font rêver ! Alors si vous aussi, vous êtes un peu manuelles et que vous prônez le fait-maison, cet article est pour vous (et tous les liens sont dans les paragraphes ♥) ! Enjoy !
Après les quelques jours -très tardifs- d'été indien, je crois que le froid est bel et bien décidé à s'installer et moi ça me met en joie ! Non non, je vous vois râler derrière votre écran en pleurant votre beau bronzage estival qui s'estompe peu à peu : il faut s'en réjouir ! L'été c'est sympa mais l'hiver c'est encore mieux pour une multitude de raisons ; d'abord, il y a l'automne.
L'automne c'est la saison où il fait froid, mais pas trop. On peut profiter des balades en ville au milieu des arbres aux couleurs ambrées, le tout emmitouflée dans notre belle petite écharpe fétiche, avant d'aller s'affaler dans un café bien cosy et déguster un bon Tchai Latte ou encore -la boisson phare de la saison- un Pumpkin latte gourmand. En automne, on a le temps parce que la reprise n'est pas si loin que ça et parce qu'on peut profiter avant de se battre dans les magasins pour shopper tous les cadeaux de noël. On profite de la ville vidée (ou presque) des touristes et on se plait à la redécouvrir sous une nouvelle lumière : toute douce, un peu chaude, juste ce qu'il faut pour remplir notre galerie Instagram de jolis #Bordeauxmaville #gameoftones et autres #winteriscoming.
Je dois l’avouer, la prose de mes
articles n’indique en rien que je me crois en réalité la cousine à papi
Baudelaire. Et pourtant. Sachez, mes agneaux, que l’écriture rythme ma vie et
est la source de mes rêves les plus -cons- fous depuis moult années. Alors,
bon, du coup, je me suis dit tiens, pourquoi pas étaler ta pseudo science et
ton expérience ? Pas vrai ? Allez. Viens, on est bien.
Il y a une dizaine d’années,
alors que j’étais une jeune fille en pleine fleur de l’âge, j’ai été touchée
par la grâce. Les fanfictions. Un monde étrange hébergé par ce bon vieux
skyblog (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas
connaaaîtreuh) et peuplé d’histoires déraisonnablement tordues qui n’avaient ni
l’orthographe, ni la grammaire, ni la forme, ni rien des bons récits mais qui,
finalement, ont été une période merveilleuse pour bon nombre d’entre
nous : les fans. D’un groupe de rock, je crois. Allemand. A base de tubes
de laque, de maquillage, de dreadlocks et de foutage de gueule, aussi, un peu.
Bon. Chacun sa vie, me juge pas, ok ?
Les blogs sont devenus forums,
les trames infantiles (et un poil débiles) bien plus sérieuses et certains
d’entre nous sont partis à la recherche ardue d’un véritable style. Si la vie
nous a happé et nous a envoyé valser dans le brouillard épais d’une vie qui se
veut responsable, la flamme est restée intacte et, après quelques temps en
stand-by ponctués de RPG (démerdez-vous, cherchez, parce que je me fous suffisamment
à poil là, hein), je suis revenue à un art bien plus conventionnel.
On va faire ça bien, en plusieurs
parties et un plan organisé. C’est parti ?
Quand l’idée naît, elle ne t’envoie
généralement pas une notification. Elle arrive, comme ça, un genre d’éclair
assez perturbant qui te laisse plutôt con. Dans ce cas, mon ami, note-la sans
attendre ! Prend un carnet, un post-it, une serviette hygiénique, que
sais-je ! Écris tout ce qui te vient, le bon comme l’inintéressant, tu
feras le tri après.
Pour moi, la première idée est
arrivée lors d’une relecture des premières phrases d’un ancien projet dont je
ne me rappelais même pas. Ces quelques mots ont suffi. Bam, la trame, le titre,
les personnages, tout ! La classe, je sais.
Si au départ, dans ton esprit, ça
n’est que brouillon plus perturbant que véritablement construit, il suffit
d’épousseter tout ça et de laisser le cœur faire le reste.
Ma façon de faire (après, si tu
t’en sers pas tant pis pour toi, je considérerai que t’es un genre d’ail pourri,
mais ça c’est toi qui vois) :
• J’ai immédiatement le titre, que je note en
premier et qui reste ma seule ligne directrice. Il est le meilleur résumé de
ton histoire.
• Viennent ensuite les personnages. Au moins cinq
pages de schémas et de tableaux, de liens et d’explications fines de chaque
personnalité ! Un bordel. Mais le bordel utile ! Quand ton roman se
veut thriller et que l’intrigue appelle à trois tomes, il te faut une parfaite
maîtrise des protagonistes. On étale, puis on efface, on jette et on remet mais
peu importe ! Rien n’est inutile, chéri.
• Puis les recherches. Peu importe le sujet,
l’époque, les lieux, tes envies farfelues ou même ta volonté d’inédit, tu dois
mettre ton nez dans Google et savoir de quoi tu parles. C’est pas parce qu’on voit
qu’un avion vole qu’on sait pourquoi ! Bon, ben c’est pareil pour
l’écriture : va pas me pondre une intrigue à Moscou sans aller voir un peu
la tête qu’elle a. Jean-Michel Philosophe vous salue bien bas.
• Enfin, les chapitres. Je les déroule une première
fois, un par un, j’en écris le résumé et les principales actions. Elle écrit
des conneries mais elle s’organise, la meuf ! De manière générale, à force
de relecture et d’avancée dans le récit, la plupart reste intacte et le premier
jet s’avère celui qui me satisfait le plus.
Maintenant que tu as tout noté,
que tu as quarante-huit pages de préparation, que tes neurones jouent déjà des
claquettes, tu es prêt à te lancer dans l’épopée fantastique de
l’écriture !
Ça va être long. Ça va être fastidieux.
Des heures de syndrome de la page blanche, de remise en question, de désespoir
et d’envie que l’illumination te tombe dessus comme une défection de mouette un
matin à La Baule. Mais, finalement, ces mois à venir vont être les meilleurs de
toute ta vie.
Pour mon premier roman,
l’écriture m’a pris environ trois mois. Pour le second, six, bien qu’il fût
(avoue t’es bluffé de cette concordance de temps qui aurait fait mouiller
sa culotte à ta prof de français !) bien plus court et léger que le précédent.
Rien n’est prédéterminé, on reste tributaire de l’inspiration et des mots, mais
il ne faut jamais abandonner.
Il y a des moments de la journée
où la productivité a un pic assez étrange et résolument salvateur. Pour
moi : le matin, devant Downtown Abbey. Chelou. Chacun son caca. Choisis
ton moment, ton endroit, sans forcer ni jamais que l’exercice devienne aversif.
C’est une passion, un loisir, pas le bagne, oh ! Si tu ne te sens d’écrire
que le mardi, entre vingt-deux heures et quatre heures vingt-deux, grand bien
te fasse ! Personne ne t’obligera à rien et ton cerveau est seul aux
commandes.
Le premier de mes récits, cette
fameuse bête en trois tomes, m’a forcé à bon nombre de crises de nerfs. La
pression de l’enjeu, le rêve qui prend aux tripes, les nombreux codes à
respecter, tout était réuni pour que le stress soit l’écho au plaisir certain
que je prenais à voir naître mon histoire, mes personnages. Le deuxième, au
contraire, a été un bonheur de chaque seconde. J’étais plus sereine, je savais
à quoi m’attendre et j’ai décidé de ne réfléchir ni aux mois qui s’égrenaient,
ni à l’excessive lenteur dont je pouvais faire preuve (parfois un paragraphe en
huit heures, Saint Baveux roi des escargots réincarné en un écrivain en herbe
et son cerveau mou). Mon bébé, mes règles du jeu, mes sentiments et ma vie. Le
kiff.
Lors de l’écriture, il est aussi
indispensable de trouver des soutiens, des appuis, ces personnes chères à ton
cœur qui comprennent ce que tu es en train de vivre et qui s’y intéressent.
Fais-les lire, écoute leurs critiques, accepte-les, tu dois savoir rebondir.
Les éditeurs, eux, ne te diront rien et tu réaliseras que tu aurais préféré une
pléiade de points négatifs plutôt qu’un silence inexpliqué.
Le moment chiant. Tu as écrit une
vingtaine de chapitres, tu es au bout de ta vie, tu as posé le point final et…
Et… Tu recommences. Le chapitre premier te semble insipide et d’un manque de
talent flagrant, tu désespères, mais c’est un bon signe (la Maison du
Masochisme, bonjour et bienvenue, un petit coup de martinet pour accompagner
votre dépression ?) ! En un roman tu as évolué, ton style s’est affiné, tu
progresses, toujours. Il faut respirer par les oreilles, revoir avec attention
tes paragraphes, réarranger les phrases, enlever les détails inutiles, ajouter
ceux qui manquent. Tu es une machine de guerre, mon pote, tu vas les envoyer
tout droit au septième ciel tes lecteurs !
Pour un roman d’action, on pense
au nerf, à la vivacité des événements sans se perdre sous une montagne de
descriptions inutiles (crois-en mon expérience, jeune padawan). Pour une trame
bien plus romantique et légère, on peut bombarder sans tomber dans l’excès et
la forme, en faits, est bien plus libre !
Sois patient, ne bâcle pas la
relecture. De toute façon, sinon, je te tape.
Une fois que tu as fini, que
c’est vraiment bon, que tu es sûr, tu pleures ! Et tu te siffles toute une
bouteille de champagne en tutoyant Dan Brown qui devient un peu ton collègue,
t’as vu.
Après ces longs mois d’une
écriture haletante et de recherche d’un imprimeur (deux refus à Bordeaux, n’est-ce
pas, dont un qui avait simplement la flemme de se taper huit exemplaires de
cent-quatre-vingt-sept pages chacun et qui m’a envoyé paître comme un mouton
galeux), ils étaient là, tangibles, mes manuscrits chéris. Manuscrits imprimés
recto seulement, interligne 1.5, marges normales, Times 12, thermocollé avec
couverture transparente. De rien.
Puis les éditeurs.
SELECTIONNE-LES. Le premier que je vois envoyer un roman érotique à Albin
Michel, je lui balance un coup de Werber dans la tronche et il fait mal !
Très, très mal. Rien ne sert de tenter vingt maisons si elles ne correspondent
pas à ce que tu écris : tu vas perdre du temps, de l’argent, et le reste
de ta dignité. N’oublie pas la lettre explicative qui accompagne ton
envoi ! Qui t’es, pourquoi tu les dérange, le résumé de ton histoire,
pourquoi la vie, pourquoi la mort. Rayez les mentions inutiles.
Enfin, après cent euros laissés à
la Poste et environ trois mois d’attente, les réponses vont peu à peu venir
hanter ta boîte aux lettres. Si tu as fourni une enveloppe affranchie à ton
courrier, ils auront la délicatesse de te renvoyer ton manuscrit, accompagné de
ce gentil courrier qui te dit non. Je te le donne en exclusivité :
« Bien que votre roman ait de nombreuses qualités, il ne correspond
malheureusement pas à notre ligne éditoriale actuelle. » Bref, non merci,
à une prochaine.
Puis, au milieu de l’amas de
refus qui t’arrachent le cœur, le non gentil. Il te ferait presque plus plaisir
qu’un oui. Le mien est venu de ma maison d’édition idéale (par pure parano,
vous remarquerez que je n’en dis pas trop, on sait jamais, le karma, le FBI, ce
genre de conneries) : un non, peut-être. Tout droit venu de la chef
éditrice en personne (je me suis sentie pousser des ailes), les points à revoir
étaient clairement indiqués et on me demandait de renvoyer le manuscrit ainsi
corrigé ! LE SAINT GRAAL, MA GUEULE. Si un jour ce roman est publié, je
jure solennellement faire le câlin de sa vie à cette femme qui a, sans le
savoir, donné un nouveau souffle aux fantasmes de mon existence.
Le deuxième, au jour où j’écris
cet article, a été envoyé à quatre maisons il y a maintenant trois semaines. Je
me pisse dessus.
Je n’ai jamais tant espéré.
Pour conclure cet article peu
approfondi, mon âme sans doute trop fébrile dès que j’évoque ce qui a le don de
faire brutalement battre mon cœur, je ne saurais que m’associer à tous ces
gourous d’une époque bien sombre et vous dire que les rêves sont accessibles et
que rien, jamais, ne doit prendre le pas sur votre bonheur véritable. Quel
qu’il soit.
Un baiser sur ta fesse droite.




















































